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Théâtrographie

Bienvenue chez Starshit, une chaîne de café peuplée d’employés dopés à l’esprit d’équipe.
Pourtant, un seul d’entre eux sera l’employé de l’année…
Satire d’un dévouement corporatif total, Starshit est une critique de la société performante à travers la réalité de jeunes employés payés au salaire minimum.

Guyenne, ses habitants, sa terre, ses ours et ses outardes se battent pour la survie du village. Un décret est paru : le gouvernement va fermer les routes, récupérer les terres, vendre les arbres, déporter les enfants de ceux qui ont ouvert la région il n’y a pas cent ans. Guyenne résiste et kidnappe le ministre de l’Occupation du territoire pour forcer le Premier Ministre à venir planter ses pieds dans leurs terres: à partir de là ils parleront peut-être la même langue.

Manon se souvient de sa mère Ginette, qu’elle a accompagnée dans l’expérience de la maladie et de la fin de vie.

De souvenirs en anecdotes, elle dresse le portrait d’une battante qui a choisi de prendre la vie à bras-le-corps, jusqu’au bout.

Pâris est réserviste de l’armée du pays des Dix Mille Lacs, un pays voisin des États-soumis. Il doit annoncer à Hélène, sa nouvelle conjointe originaire des États-soumis, qu’il est mobilisé pour aller combattre dans le Lointainistan à côté des soldats étassoumiens. Sa soeur Cassandre se questionne sur les véritables motifs entourant les combats qui ont cours au Lointainistan.

En route pour rejoindre ses compagnons d’armes, Pâris rencontre des déserteurs de l’armée étatssoumienne qui l’informent que la guerre au Lointainistan est en fait une diversion pour envahir son propre pays. Les États-soumis veulent s’emparer des immenses réserves d’eau du pays des Dix Mille Lacs, donnant raison aux prédictions de Cassandre. Pâris et Cassandre n’auront alors de cesse pour convaincre les citoyens de s’opposer au projet des États-soumis, au désespoir d’Hélène qui ne demande qu’à être tranquille.

« Elle est amoureuse d’un homme qui se prend pour Werther. Elle est amoureuse de ce quelque chose dans l’homme qui est Werther : l’homme digne de ce nom – l’homme qui aime. »

Ce texte est né d’une initiative du collectif Transatlantik Théâtre, collectif de jeunes professionnels de théâtre français (auteurs, metteurs en scène, acteurs, administrateurs) formé au retour d’un voyage organisé par l’Office franco-québécois pour la jeunesse en mai 2001 au Festival de théâtre des Amériques.

Le soleil frappe de tous ses rayons, le mercure n’en peut plus de monter, il a le vertige.

La visite arrive plus tôt que prévu : on panique, on s’affole… Ça sonne!!! Voici qu’Avec le soleil… la mère!

Denise, une cadre supérieure de 40 ans, a une aventure avec André, un fonctionnaire du même âge et divorcé.

La relation entre les deux protagonistes se complique du fait que Denise se retrouve enceinte. Événement heureux ou obstacle à sa liberté? Elle se demande si elle veut vivre sa maternité avec ou sans le père, surtout que la relation amoureuse entre elle et André n’est pas des plus faciles. Que de remises en question pour trois secondes et quart de plaisir!

Se mettent de la partie Jacqueline et Mariette, la mère et la grand-mère de Denise, la double incarnation de l’indépendance féminine gagnée de hautes luttes!

André, le personnage central, devra se parler à lui-même très fort avant de s’engager différemment dans une autre relation amoureuse et assumer son rôle de père. Il devra se battre pour trouver sa place dans ce nouvel arbre généalogique féministe.

Pourquoi « Des petites choses pour l’eau »?

D’abord, pour rendre hommage à Luis Saenz de la Calzada, cet homme si « attachant et profond, pour qui la connaissance et la création, qu’elles aient été scientifiques ou esthétiques, n’étaient que des états différents d’un même être. » Antonio Gamoneda

Ensuite, pour vous, amis ou « étrangers pour qui nous avons un lien d’amitié », tous « chercheurs de lumière dans l’anti-ciel ».

Aussi, parce que les productions artistiques ne sont en fait que « des petites choses pour la minuscule goutte d’eau qui constitue notre âme particulière » et que ce sont ces petites choses qui font « vibrer en nous la fibre délicate de l’émotion. »

Parce que le projet de faire découvrir le poète espagnol Luis Saenz de la Calzada a accidentellement provoqué la rencontre de deux autres poètes : Alfredo Lavergne du Chili et Salvador Torrès Saso du Salvador. Puisse cette rencontre contribuer à l’élimination des barrières qui séparent encore trop les gens des communautés culturelles des Québécois de souche.